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Ian Somerhalder replonge ses crocs dans V-Wars, une série de vampires pour Netflix

Vampire un jour, vampire toujours.

© The CW

Qui a dit que les séries de vampires étaient has been ? Comme son plus célèbre représentant, Dracula, elles renaissent sans cesse de leurs cendres. La preuve : alors que The Vampires Diaries s’est achevée l’année dernière et que d’autres séries comme Van Helsing ou Midnight, Texas poursuivent leur chemin, Netflix se lance aussi dans le vampirisme et mise sur l’adaptation d’une série de quatre romans à succès, V-Wars, signés Jonathan Maberry et écrits entre 2012 et 2016.

Le géant américain vient de commander dix épisodes d’une première saison dans laquelle s’est engagé un certain Ian Somerhalder. Après avoir incarné Damon Salvatore durant pas moins de 8 saisons, l’acteur ne semble pas lassé par les créatures de la nuit ! Petit twist tout de même : a contrario de la série qui l’a rendu célèbre (même si les vrais savent que c’est Lost qui l’a révélé), il sera cette fois du côté des humains, du moins au début. Il va en effet incarner le rôle principal du Docteur Luther Swann, qui plonge dans un monde d’horreur quand son meilleur ami, Michael Fayne, est transformé en créature qui se nourrit d’humains après avoir contracté un mystérieux virus. Son BFF d’hier va rapidement monter dans la hiérarchie vampirique.

Ce qui est intéressant, c’est qu’on se situe dans un monde pré-apocalyptique, la série se penchant sur la façon dont la montée en puissance des vampires va diviser la société en deux, et mener à des "V Wars" forcément sanglantes, des affrontements guerriers contre les vampires pour la survie de l’humanité, grosso modo.

William Laurin et Glenn Davis, les créateurs de la série Missing: disparus sans laisser de trace, seront les showrunners de V-Wars. Brad Turner (Stargate, Stargate Atlantis) en sera le réalisateur et tout ce petit monde cumule évidemment cela avec une casquette de producteur exécutif. La maison d’édition IDW, à qui l’on doit les romans, est aussi dans la place côté production. Elle cherche d’ailleurs un nouveau diffuseur pour son autre projet d’adaptation du comics Locke and Key par Carlton Cuse, sur lequel Hulu a finalement passé son tour. Netflix et ses présumés 8 milliards d’investissement annuel dans des programmes originaux pourrait se montrer intéressée.