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James Van Der Beek, aka Dawson, partage son expérience sur le harcèlement sexuel à Hollywood

Avec l’affaire Harvey Weinstein, les langues se délient et l’acteur a lui aussi son mot à dire.

© ABC

Depuis plusieurs jours, vos fils d’actu sont très probablement infestés de news atroces sur Harvey Weinstein, en passe de devenir le plus grand harceleur de la scène hollywoodienne. Le producteur de cinéma vient en effet d’être viré de sa propre boîte, dont il était le cofondateur, après avoir été accusé d’agressions sexuelles par plusieurs comédiennes. Depuis, d’autres actrices évoquent leurs mauvaises expériences avec Weinstein, d’Angelina Jolie à Léa Seydoux. Cette affaire, aussi sordide soit-elle, aura eu le mérite de lever le voile sur la face cachée peu glorieuse du business.

Dans cette perspective de libération de la parole, James Van Der Beek a tenu à apporter à sa pierre à l’édifice grâce à la plateforme de communication ultime : Twitter. L’acteur iconique de Dawson révèle à ses abonnés les mauvaises rencontres qu’il a pu faire dans le show-business.

"Ce dont Weinstein est accusé là, c’est criminel. Ce qu’il a confessé est inacceptable, qu’importe le domaine professionnel. J’applaudis quiconque prend la parole."

"Je me suis fait peloter les fesses par des hommes plus vieux et plus puissants. Ils m’ont coincé dans des discussions à caractère sexuel déplacées quand j’étais beaucoup plus jeune."

"Je comprends cette honte injustifiée, cette impuissance et cette incapacité à dénoncer. Il y a une dynamique de pouvoir qui semble insurmontable."

Pour l’anecdote, James Van Der Beek a débuté dans la série culte Dawson alors qu’il n’était âgé que de 21 ans. Bien qu’il fût majeur à l’époque, son statut de débutant devait faire de lui une cible facile pour les prédateurs sexuels d’Hollywood. On peut saluer sa prise de parole, qui vient briser les tabous en montrant que les hommes sont eux aussi victimes de ces harceleurs impunis, comme a pu le soutenir Terry Crews (Brooklyn Nine-Nine) dans la foulée.