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La saison 2 de The Mandalorian va donner plus de place à Moff Gideon

La Force du côté obscur est grande chez Gideon.

De passage lors des TCA d’hiver (Television Critics Association, un événement saisonnier, lors duquel les diffuseurs présentent leurs futures séries aux journalistes) pour promouvoir The Mandalorian, Giancarlo Esposito en a profité pour confirmer ce dont les fans de la série se doutaient, au vu de la fin de la première saison : on n’en a pas fini avec l’antagoniste Moff Gideon. Après avoir fait passer un sale quart d’heure à Mando et sa troupe, le Big Bad qui dirige ce qu’il reste des forces impérialistes dans ce coin de la Galaxie, en Bordure Extérieure, est laissé pour mort. Mais on ne se débarrasse pas de Gus Fring comme ça (oups, on s’est trompés de série !) : le criminel de guerre finit par s’extirper de son vaisseau… un sabre laser noir dans les mains. 

Voilà un mystère aussi intéressant que l’existence de Baby Yoda : les puristes de la mythologie Star Wars savent, en effet, que le sabre noir a été créé 1 000 ans avant la guerre des Clones par Tarre Vizsla, le premier Mandalorien a avoir jamais été intronisé dans l’ordre Jedi. Référence en est faite, notamment dans les séries animées The Clone Wars et Star Wars Rebels. La première saison se terminait donc sur cette image forte, promesse d’une deuxième saison qui allait explorer davantage ce pan de la mythologie imaginée par George Lucas. Débarqué à partir du 7e épisode de la saison 1, Moff Gideon va logiquement tenir une place importante dans la suite du western galactique, comme l’a confirmé Giancarlo Esposito à /Film : "Mon personnage va prendre plus de place. Oui, c’est vrai. Je vous le confirme". 

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L’acteur n’est pas un "newbie" concernant Star Wars. Comme une bonne partie des fans, il a été bercé par la trilogie originale. Entre les lignes de ses déclarations, on comprend qu’il est bien plus intéressé par la série de Jon Favreau que par la dernière trilogie pilotée par J. J. Abrams :

"C’était très excitant de participer à ce projet en raison de sa nature iconique, mais plus encore parce qu’il m’a permis de retrouver le Star Wars que j’aimais. J’ai vu les premiers films et, après, j’ai laissé tomber parce que l’esprit n’était plus celui que j’aimais, mais là on retrouve un vrai western galactique. La série prend son temps, se donne de l’espace et chaque épisode est un peu comme un film. Cela permet de raconter visuellement une histoire qui reprend l’essence de la mythologie, inspirée de celle de Joe Campbell*, que George Lucas aimait tant qu’il l’a incluse dans Star Wars, donc je suis heureux d’en faire partie."

Revenons à nos moutons. Sans dévoiler rien de bien concret sur la tant attendue saison 2 de The Mandalorian, Giancarlo Esposito a analysé les raisons qui poussent Gideon à vouloir mettre la main sur Baby Yoda. 

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"Comme tout grand leader ou scientifique – indice, indice, indice –, si vous rencontrez quelqu’un avec des capacités avancées, vous pourriez vouloir être son meilleur ami ou vous pourriez vouloir comprendre ce qu’il y a en lui pour trouver comment rendre l’humanité meilleure. Ici, Moff exerce son pouvoir et son contrôle en tant que leader pour remettre l’univers sur pied. Mais, comment sait-il tout ? Comment sait-il tout ce qu’il se passe ? C’est un personnage très intéressant et je suis très honoré de faire partie de cette production." 
Tout cela n’est pas des plus clairs : on attend donc avec impatience de nouveaux détails sur cette saison 2 de The Mandalorian !

*Joe Campbell est un universitaire qui a théorisé le concept du “monomythe”, ce voyage archétypal du héros, repris dans bien des films hollywoodiens. George Lucas lui voue une grande admiration et le cite dans les références qui l’ont inspiré pour créer Star Wars. 

Par Marion Olité, publié le 21/01/2020

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