© Antena 3 / The CW / Netflix

5 plaisirs coupables à dévorer sur Netflix pendant le confinement

Parce qu'on n'a pas toujours envie de voir des séries hautement qualitatives, il faut savoir se faire plaisir.

Confinement ne veut pas dire relâchement… quoi que. Si vous avez épuisé votre stock de séries de qualité en étant bloqué·e·s à domicile, il est peut-être temps d’élargir vos horizons sériels et d’accueillir à bras ouverts ce qu’on appelle les guilty pleasures. Mais si, vous voyez, ces shows globalement moyens mais qui, par on ne sait quel miracle, réussissent à devenir addictifs en l’espace de quelques épisodes. Pour vous faciliter la tâche, on a pris soin de sélectionner nos cinq plaisirs (un peu) honteux, disponibles chez notre grand amour en ces temps de coronavirus, Netflix.

#1. Dynasty

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Si vous ne vous êtes jamais remis·es de l’arrêt de Gossip Girl, alors la solution est juste là. Reboot complet de la série éponyme des 80’s, Dynasty braque ses caméras sur le clan Carrington, une famille influente d’Atlanta qui pèse dans le game des énergies et bien d’autres domaines. Sa figure de proue n’est autre que Fallon, dont le bagout et la repartie font d’emblée penser à une certaine Blair Waldorf. Chaque épisode est alors une succession de twists, de coups bas et autres manigances. Tout est évidemment over the top, comme cet épisode où un personnage a le visage cramé par un feu de cheminée… et se réveille post-chirurgie réparatrice avec le faciès de sa propre fille. Vous êtes prévenu·e·s.

#2. Spartacus

La Rome antique, ça ne vous branche pas plus que ça a priori ? C’est peut-être parce que vous n’avez pas encore zieuté Spartacus, péplum bien testostéroné comme on les aime. Comme son nom l’indique, on y suit les exploits (et les échecs) du fameux gladiateur et ses pairs musculeux, déterminés à renverser l’ordre établi et à mettre un terme aux combats en arènes. De saison en saison, les fights bien sanguinolentes s’enchaînent et on n’en perd pas une miette. Avec ses mécanismes bien huilés, la série se laisse regarder facilement, à tel point qu’on peut poser son cerveau et apprécier ce spectacle haletant.

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#3. Virgin River

Existe-t-il quelque chose de plus réconfortant (ou régressif, selon les points de vue) qu’un téléfilm du dimanche ? Alors oui, puisque Virgin River existe. Adaptée de romans mièvres au possible, cette série s’intéresse à Melinda Monroe, une infirmière sage-femme qui délaisse la frénésie de Los Angeles pour élire domicile dans une bourgade paumée de Californie. Ce sera pour elle l’occasion de se remettre d’un traumatisme personnel, se changeant les idées en aidant les habitants éclectiques de la ville. Grosso modo, c’est des grosses ficelles scénaristiques, beaucoup de dialogues prévisibles et des bons sentiments en veux-tu en voilà. En ces temps d’incertitude, on ne crache pas là-dessus.

#4. Toy Boy

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Pour peu que vous soyez confinés à Paris ou dans une quelconque métropole, l’envie de vous échapper dans la nature vous aura forcément traversé l’esprit. À défaut de pouvoir assouvir votre soif d’évasion, Toy Boy est une solide alternative. Dans cet import espagnol, on suit Hugo Beltrán, un strip-teaseur condamné pour avoir assassiné le mari richissime de son amante. Sept ans après son incarcération, le beau brun est libéré en conditionnelle et est plus que jamais chaud de prouver son innocence, entre deux promenades sur les plages de Marbella. Au carrefour entre Magic Mike et une série policière, Toy Boy est l’exemple typique du divertissement sans prise de tête, bas de gamme mais pas déplaisant. C’est sexy, intrigant et dépaysant : le must.

#5. Élite

Et s’il ne fallait en garder qu’une, ça ne pourrait être qu’Élite, dont la troisième saison est débarquée un peu plus tôt en mars. Comme un fac-similé de Gossip Girl à la sauce ibérique, ce teen drama mobilise tous les ingrédients pour nous rendre accros. Des coucheries pas toujours réglo, des règlements de comptes bien scandaleux et un fil rouge à la How to Get Away with Murder garantissent de vous donner envie de gober les épisodes les uns à la suite des autres. Bien qu’elle soit assez bancale dans certaines de ses intrigues, cette production hispanophone a tout du plaisir coupable dans son habit le plus trashy.

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Toutes les séries citées dans l’article sont disponibles dès maintenant sur Netflix.

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Par Florian Ques, publié le 27/03/2020