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Vidéo : les coulisses de la création de Love, Death + Robots

Le réalisateur Tim Miller revient sur les secrets de création des 18 épisodes surprenants de l'anthologie.

Surprise d’anticipation trash et décomplexée, Love, Death + Robots a fait sensation lors de sa mise en ligne sur Netflix en mars dernier. Dans la veine de l’Animatrix des sœurs Wachowski, l’anthologie créée par le réalisateur Tim Miller (Deadpool) et produite par David Fincher propose 18 courts-métrages d’animation de 5 à 18 minutes qui changent d’univers, de personnages, d’histoires et de techniques d’animation à chaque épisode. Un mois après sa sortie acclamée, son créateur revient sur les coulisses de "Sonnie’s Edge", "Lucky 13" ou encore "Zima Blue".

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Pourquoi s’adresser aux adultes plutôt qu’aux enfants avec cette anthologie, interroge le narrateur dans la vidéo. "Fuck the kids", répond solennellement Tim Miller. Pour le cinéaste, l’idée était de réunir le gratin de l’animation mondiale dans une seule production, afin de briser l’idée reçue que "dessin animé = programmation pour enfants". Pari réussi pour son équipe créative internationale, qui rassemble des studios d’animation américain ("Shape-Shifters"), espagnol ("The Witness"), hongrois ("Ice Age"), coréen ("Good Hunting") et même français ("Sucker of Souls", l’un des épisodes préférés de Tim Miller).

Le concept de Love, Death + Robots a commencé avec des histoires, et un souhait de partager à travers ses épisodes des langues, des cultures et des processus créatifs du monde entier. Tim Miller et sa clique sont ensuite allés s’adresser aux différents studios internationaux, afin qu’ils donnent leur patte à leurs récits. Au final, plus d’une centaine de contributeurs (acteurs, réalisateurs, animateurs, scénaristes, programmateurs…) ont participé à l’élaboration de l’anthologie dans le laboratoire Netflix, apparemment prompt à les laisser dépasser toutes les limites du politiquement correct.

Les 18 premiers épisodes de Love, Death + Robots sont disponibles sur Netflix.

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Par Adrien Delage, publié le 12/04/2019

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