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Les leçons de vie de Grey's Anatomy résumées en 10 gifs

Publié le

par Tess Birkedal Hartmann

©ABC

17 saisons de larmes, d'émotions et... d'apprentissage.

Depuis ses débuts en 2005, Grey’s Anatomy nous fait passer par toutes les émotions. Parfois critiquée pour son côté cucul la praline ou ses clichés sur le monde médical, le bébé de Shonda Rhimes reste pour autant extrêmement populaire avec 17 saisons au compteur, une longévité impressionnante. Même si regarder une série médicale pendant quinze ans ne fait pas de nous des chirurgiens, elle nous apprend cependant de belles leçons de vie. En voici les principales.

#1 La vie ne tient qu’à un fil

Certains patients arrivent aux urgences à l’article de la mort et se font miraculeusement sauver par la team du Seattle Grace Hospital. Mais d’autres viennent juste se faire examiner un petit bobo et on leur détecte un triple cancer, une lésion cérébrale et un ongle incarné. Rappelez-vous, la belle-mère de Meredith venait faire un examen au dispensaire pour un simple hoquet, elle n’est ressortie que les deux pieds devant… Hypocondriaques s’abstenir !

#2 Même les plus forts peuvent craquer

Certain·e·s ont beau avoir un mental d’acier, ou au moins le faire croire aux autres, le mental breakdown n’épargne personne. Dans Grey’s Anatomy, les protagonistes vivent des successions d’événements catastrophes (accident de ferry, crash d’avion, bombe cachée dans un corps humain, attentats…), on peut comprendre que même Cristina Yang finisse en burn-out. Si la période de Covid-19 et les multiples restrictions commencent à vous paraître interminables, tenez bon.

#3 C’est normal d’être attiré·e par ses collègues

Internes, résidents, titulaires, chef·fe·s ou encore mêmes patient·e·s… La ronde des crushs entre les blouses blanches est infinie ! Cristina et Burke, Izzie et Alex, Alex et Jo, Lexie et Mark, George et Callie et évidemment Meredith et "McDreamy" Derek Sheperd… et on en passe ! Malgré ses échanges de fluides, les relations professionnelles sont très rarement affectées et l’harmonie de l’hôpital revient toujours.

#4 On a toujours une bonne raison pour bitcher

Quand quelqu’un nous dit : "Je te le raconte, mais tu le dis à personne hein ?"… En général, on répond : "Bien sûr, ne t’inquiète pas, je suis une tombe." Et bien c’est faux. Si l’occasion de se faire mousser avec un potin bien croustillant se présente, la tombe se met à parler. Les excuses pour divulguer les infos sont multiples : urgence vitale, urgence amicale, urgence émotionnelle… Toujours une bonne excuse.

#5 Être sans foi ni loi pour gagner

À la guerre comme à la guerre. La réussite ne sourit pas qu’aux gentils, il faut savoir prendre les décisions difficiles et montrer que tu as des tripes. Pensez-vous que c’était facile pour Cristina de balancer au chef que son boyfriend Preston Burke avait des tremblements lorsqu’il opérait ? Izzie Stevens qui coupe l’alimentation de Denny Duquette pour qu’il ait un nouveau cœur plus vite ? De l’idiotie certes, mais beaucoup de courage.

#6 Un malheur n’arrive jamais seul

Un petit monsieur arrive à l’hôpital pour un problème de drainage ? Sa fille vient de se faire renverser en voiture et les chirurgiens vont pouvoir faire une greffe de reins de la fille au père ! Journée banale au Seattle Grace Hospital. Mais un bonheur a du mal à arriver seul : Miranda Bailey accouche de son premier enfant ? Son mari a un accident de voiture en venant à l’hôpital. Attention au karma.

#7 On ne sait jamais vraiment ce que ressentent les autres

On a beau penser connaître notre famille et nos amis, on n’est jamais à l’abri de surprises. Le passé ressurgit toujours. Dans le bon ou le mauvais sens, on se sait jamais parfaitement qui sont les gens. Enfant caché, liaisons secrètes, trahisons enfouies, passé douloureux, parents absents… les personnes sont façonnées par leur histoire et leurs réactions en sont le résultat. Les personnages de Grey’s Anatomy ne dérogent pas à la règle et, en général, ce n’est pas très gai.

#8 Les personnes qui vont mourir sont de grandes philosophes

On a même l’impression que les patients sont philosophes ou psychologues et que ce sont eux qui soignent les maux des médecins. "Chaque personne qu’on s’autorise à aimer est quelqu’un qu’on prend le risque de perdre" : c’est avec ce genre de phrases que les personnes, sur leur lit de mort, recadrent les mélodrames des résidents dans la série. Alités, n’ayant rien d'autre à faire qu’observer le ballet de médecins et leurs histoires de fesses et d’amour, ils ne se retiennent jamais de donner leur avis avant de rejoindre la lumière. Toujours écouter les élucubrations des personnes âgées, il y a du vrai dedans.

#9 L’importance du lâcher-prise

Parler de ses sentiments… c’est si difficile et pourtant si utile ! Cristina et Meredith forment la team "Feel good forever", qu’importe ce qu'il leur arrive dans la vie, perte d’un parent, rejet, rupture au mariage… elles maintiennent qu’elles vont bien. Pas facile de les faire craquer celles-ci. Mais quand elles laissent enfin parler leurs émotions, tout explose, tout est disproportionné. Alors autant faire craquer la carapace émotionnelle avant et éviter le déchaînement over the top devant vos proches, qui n’avaient rien demandé, les pauvres.

#10 La positive attitude

On s’attache aux personnages, on vit, on vibre, on s’identifie… et paf ils meurent. C’est la vie. Les gens sont parfois de passage dans notre vie, même si c’est dur, on se relève toujours. Qui pensait se remettre un jour de la mort de Derek ? Six saisons après son trépas, les fans sont toujours aussi émus de le voir réapparaître dans un flash-back… A contrario, voir Meredith reprendre goût à l’amour ravit l’audimat. Après avoir perdu sa mère, son père, sa sœur, sa meilleure amie, son mari, survécu à la noyade, à un crash d’avion, une attaque terroriste, une bombe etc., Meredith Grey est toujours là. Une belle leçon de positivité.

Les 15 premières saisons de Grey’s Anatomy sont disponibles sur Amazon Prime Vidéo. 

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