10 nouvelles séries de la rentrée qui nous mettent l’eau à la bouche

Qui dit rentrée dit nouvelles séries ! La rédac' de Biiinge a fait le tri pour vous.

Même dans le domaine des séries, le fameux " y a plus de saison !" régulièrement constaté par votre mamie Marguerite peut s’appliquer. Il fut un temps (que les moins de 20 ans…) où les networks régnaient sur le monde sériel, et le mois de septembre était alors l’heure de la rentrée. Cette période s’étend maintenant considérablement (jusqu’en novembre en fait), et en vérité, de nouvelles séries sortent désormais chaque mois entre les plateformes mastodontes (Amazon, Netflix, Hulu), les grosses chaînes câblées (AMC, HBO, Showtime) et les outsiders de tous bords, qui viennent réclamer leur part du gâteau.

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Chaque année, la fameuse "rentrée des séries" change de visage. Mais tout de même, mamie, il y a encore des saisons, puisqu’on vous a dégoté 10 nouveaux shows – plateformes et chaînes câblées, ou non, confondues – qui nous mettent clairement l’eau à la bouche !

The Deuce

Ce n’est pas faute de ne pas vous en avoir parlé sur Biiinge ! Même si les recettes de HBO ne sont parfois pas les bonnes (remember l’échec de Vinyl il y a 2 ans sur un projet qui paraissait en béton armé), on n’a objectivement aucune raison de douter de David Simon, le papa de The Wire qui se retrouve aux commandes de cette nouvelle série se déroulant dans le Manhattan by night des seventies. Avec en tête d’affiche James Franco (qui incarne deux rôles) et Maggie Gyllenhaal, et un sujet brûlant – la montée en puissance de l’industrie du porno, qui va de pair avec des alliances peu fréquentables avec la mafia –, la hype est à son comble. Reste donc à découvrir si cette dream team peut tenir toutes ses promesses. Et si le traitement des personnages féminins, sur un sujet aussi choc que les coulisses de l’industrie du porno, sera à la hauteur des attentes.

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Sur HBO (et OCS) le 10 octobre.

Marvel’s The Punisher

On n’arrête plus le Marvel Cinematic Universe de Netflix. Après la réunion des quatre justiciers de New York dans Marvel’s The Defenders, la plateforme américaine dédiera un spin-off à Frank Castle, le justicier violent et torturé découvert dans la saison 2 de Marvel’s Daredevil. On sait encore très peu de chose sur la série dérivée portée par Jon Bernthal, si ce n’est qu’elle devrait revisiter les origines du personnage tout en s’inscrivant dans la continuité du MCU, comme le confirme la présence de sidekicks telle que Karen Page (Deborah Ann Woll).

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Pour vous préparer à cette histoire centrée sur le Punisher, qui promet d’être intense, on ne peut que vous conseiller le one shot Punisher Kills the Marvel Universe, où Frank Caste massacre tous les super-héros de la Maison des Idées pour se venger du meurtre de sa famille. Un comics qui annonce la couleur de la série, très certainement encore plus sombre et violente que le reste du MCU.

Sur Netflix à la fin de l’année.

White Famous

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L’acteur et musicien Jamie Foxx se lance sur le petit écran avec la série White Famous, qu’il a coécrite avec Tom Kapinos, à qui l’on doit l’excellente Californication. Cette comédie suivra un acteur afro-américain, Floyd Mooney, qui arrive enfin à connaître le succès après des années de galère. Et qui de mieux que Jay Pharoah, un habitué du Saturday Night Live, pour incarner le jeune homme qui utilisera ses talents comiques pour se sortir des emmerdes qui accompagnent sa célébrité naissante ?

Inspirée de l’expérience personnelle de Jamie Foxx, White Famous apparaît comme un savant mélange entre Entourage et Californication, avec une pincée d’Atlanta. Derrière les paillettes et les punchlines, la série abordera des thèmes plus profonds, telles que les relations familiales, les problèmes raciaux et les revers de la notoriété, avec un humour aussi cynique que savoureux.

Sur Showtime le 15 octobre.

Alias Grace

Après le succès critique planétaire de The Handmaid’s Tale, voir Netflix adapter un autre roman de la féministe Margaret Atwood peut passer pour de l’opportunisme. Et ça l’est peut-être un peu, ce qui n’empêche pas Alias Grace d’attiser notre curiosité. La série se penche sur l’histoire vraie de Grace Marks, une femme emprisonnée en 1843 pour le meurtre de son employeur, Thomas Kinnear. Une décennie plus tard, le Dr. Simon Jordan va tenter de lui rafraîchir la mémoire pour savoir ce qu’elle a réellement fait. À l’écriture, on retrouve l’excellente Sarah Polley (Loin d’elle, Take This Waltz), derrière la caméra Mary Harron et devant Sarah Gadon, Anna Paquin et Zachary Levi. Les premières images augurent d’une mini-série tendue et ultramaîtrisée.

Sur Netflix le 3 novembre.

Mindhunter

À chaque nouveau projet de David Fincher dans le monde du petit écran, les sériephiles retiennent leur souffle. Après House of Cards, le cinéaste va produire et réaliser trois épisodes de la première saison de Mindhunter, une plongée dans la tête d’un tueur en série au début des eighties. Une œuvre policière prometteuse, qui fleure bon les vibes de Seven et Zodiac, et qui a déjà été renouvelée pour une deuxième saison par Netflix.

Pour tenir l’affiche, Fincher et son équipe ont choisi un jeune acteur et un vétéran : Jonathan Groff (aperçu dans Glee et Looking) et Holt McCallany (le mécanicien de Fight Club). La série est supervisée par les scénaristes Joe Penhall (La Route) et John Douglas (Lovely Bones). Une solide team en d’autres termes, pour un show qui devrait osciller entre la traque intensive de Manhunt: Unabomber et les enquêtes intimistes de True Detective.

Sur Netflix le 13 octobre.

The Good Doctor

Oui, il s’agit d’une nouvelle série médicale, mais croyez-nous, on est à mille lieues des péripéties sans queue ni tête des chirurgiens du Seattle Grace. Dès la rentrée, vous ferez connaissance avec un docteur hors du commun, Shaun Murphy, atteint du syndrome d’Asperger, qui rejoint un prestigieux hôpital de Boston.
Si l’on en croit le trailer, le jeune homme fera ses preuves, malgré son handicap, dès son arrivée au milieu de collègues intrigués et intimidés par ses talents.

Adaptée d’une série coréenne, The Good Doctor a été créée par David Shore, le créateur de la culte Dr House. Si vous n’êtes toujours pas convaincus, sachez que le personnage principal est interprété par Freddie Highmore, le génial Norman Bates de Bates Motel.

Le 25 septembre sur ABC.

Dynasty

Des gens beaux et friqués, des crises d’ego et autres crêpages de chignons, voilà le menu alléchant que va nous proposer Dynasty dès la rentrée. Reboot d’un soap opera cultissime des années 1980, le show se centrera sur la fratrie Carrington dont le quotidien n’est qu’opulence et vols en jet privé. Tout commence à vriller lorsque Fallon, héritière caractérielle, soupçonne sa future belle-mère, la jeune et pimpante Cristal, de vouloir dérober la fortune de la famille. Pas fou comme pitch de base, on vous l’accorde. Pourtant, après un trailer XXL (trop) révélateur, on a l’impression d’avoir déniché un Gossip Girl 2.0 avec une double dose de mélodrame assumée. Et parfois, un peu de divertissement superficiel, ça ne fait pas de mal.

Sur The CW dès le 11 octobre et en US+24 sur Netflix en France.

Star Trek

Sur le papier, on vous l’accorde, Star Trek n’est pas forcément la série la plus sexy de l’année, en particulier pour les vingtenaires français qui n’ont pas connu les précédentes versions. J’en fais partie (et je n’ai pas 20 ans pourtant !). Cela étant dit, je reste orpheline d’une série de SF qui tienne la route depuis la fin du chef-d’œuvre Battlestar Galactica, et les premières images de Star Trek Discovery donnent plutôt fichtrement envie de suivre les aventures de la nouvelle équipe, en particulier de l’officier Michael Burnham, (Sonequa Martin-Green, aka Sasha dans The Walking Dead), tête d’affiche de cette nouvelle série de la franchise qui promeut des valeurs aussi positives que la diversité, l’ouverture sur les autres et le féminisme.

Le 25 septembre sur Netflix.

SMILF

Notamment révélée pour son rôle de junkie touchante dans Mr. Robot, la comédienne Frankie Shaw continue de faire son nid sur le petit écran et devient la tête d’affiche de SMILF. Adaptée du court-métrage éponyme faisant partie du cru 2015 de Sundance, la série nous entraînera dans le quotidien chaotique de Bridgette, une jeune maman célibataire habitant à Boston. Chaque jour, elle tente de joindre les deux bouts tout en s’occupant de son bout de chou et en s’efforçant de maintenir une vie sociale, mais surtout sexuelle. À première vue, SMILF a tout d’une dramédie réconfortante et décalée dans l’esprit d’Insecure. On dit oui.

Sur Showtime dès le 5 novembre.

Marvel’s Runaways

Connu pour avoir mis au monde Newport Beach et plus tard Gossip Girl, le tandem Josh Schwartz-Stephanie Savage est passé maître dans le domaine de la série pour ados. Les deux showrunners font leur come-back pour Marvel’s Runaways avec un twist, hybridant teen drama et univers de super-héros.

Adaptation des comics du même nom parus au début des années 2000, la série nous immerge dans la vie de six lycéens diamétralement différents. De la gothique taciturne à l’athlète à la gueule d’ange, toutes les cases sont cochées. En dépit de leurs divergences, ils vont devoir se serrer les coudes lorsqu’ils prennent conscience que leurs parents font partie d’un groupe criminel, The Pride. Des pouvoirs et des états d’âme : en somme, on préfère miser sur ça que sur The Gifted ou Marvel’s Inhumans.

Sur Hulu dès le 21 novembre.

Cet article a été écrit par Marion Olité, Florian Ques, Adrien Delage et Mégane Choquet.

Par Marion Olité, publié le 28/08/2017

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