Le film Braquage à l'italienne, avec Charlize Theron et Mark Wahlberg, va être adapté en série

Le film Braquage à l'italienne, sorti en 2003 et réalisé par F. Gary Gray, est dans la ligne de mire de la chaîne NBC. 

Les adaptations de films en séries ont beau se planter la plupart du temps, les chaînes américaines ne semblent pas en démordre. L'odeur d'un ancien succès continue de les attirer comme des abeilles sur un pot de miel. Cette rentrée nous apporte d'ailleurs son lot de reboots, de L'Arme fatale à L'Exorciste en passant par Frequency (Fréquence interdite).

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Et d'autres projets sont dans les tuyaux, comme Les Infiltrés ou She's Gotta Have It de Spike Lee. Le film Braquage à l'italienne, qui était déjà un remake de The Italian Job (De l'or en barre en version française) avec Michael Caine, datant de 1969, vient donc les rejoindre.

L'adaptation sera écrite par Rob Weiss (Ballers et Entourage sur HBO) et Benjamin Brand. Le premier sera aussi producteur exécutif, aux côtés de Donald De Line, qui était sur le film de 2003. Doté d'un budget de 60 millions de dollars et d'un joli cast (Charlize Theron, Mark Wahlberg, Jason Statham, Edward Norton), il avait rapporté 176 millions de dollars au box-office. Tout d'un coup, tout devient clair...

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La version série de Braquage à l'italienne est décrite comme "une épopée bruyante, sexy et pleine de frissons, qui suit une famille de substitution composée d'experts du crime". Alors qu'ils sont sur le point de prendre une retraite forcée, ils ont l'opportunité d'aider leur patriarche à s'évader de prison. Au cœur de cette famille dysfonctionnelle se trouve Charlie Croker (joué par Michael Caine et Mark Wahlberg), un ancien escroc, charmant, qui tente de rester dans le droit chemin, mais ne peut résister, comme le reste de son crew, à la dose d'adrénaline que procure un cambriolage aux enjeux élevés.

Le show veut préserver les points forts des films en mettant l'accent sur l'humour, l'action, la romance et en filmant dans les lieux pittoresques aux quatre coins du monde.

On ne peut pas dire qu'ils ne savent pas ce qu'ils veulent. Reste à savoir si ce sera ce que les téléspectateurs voudront aussi regarder.

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Par Marion Olité, publié le 29/09/2016

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