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Les 3 grosses différences entre Le Bus magique et son reboot de 2017

Mlle Bille-en-Tête est de retour. Ou presque.

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Dans la lignée vraisemblablement interminable des revivals en séries, Netflix a misé en cette rentrée automnale sur Le Bus magique. Dessin animé culte des années 1990 à destination des enfants, le show nous invitait à suivre les aventures cocasses et mouvementées d’une professeure atypique et sa classe. À chaque épisode, nous partions à la rencontre de la farfelue Mlle Bille-en-Tête, bien décidée à distraire son public presque autant qu’à l’éduquer. La série étant encore mémorable à ce jour, il n’est pas étonnant que la plateforme américaine ait mis la main sur un reboot. Parce qu’on ne touche pas à un pilier de notre jeunesse impunément, on s’est amusé à lister les différences majeures entre l’original et le nouveau Bus magique.

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Adios Valérie, bonjour Fiona Felicity

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Dès son pilote, Les Nouvelles Aventures du bus magique (titre peu inspiré, on vous l’accorde) ne perd pas de temps et nous fait comprendre que Mlle Bille-en-Tête démissionne. À la place, c’est Mlle Bille-en-Tête qui prend le relais. Perdus ? Mais non voyons. En clair, Valérie, l’institutrice originelle, passe le flambeau à sa sœur cadette, prénommée Fiona Felicity. Plus jeune mais tout aussi flamboyante, cette dernière semble conserver l’excentricité qui faisait le charme de sa prédécesseure. À l’image du téléspectateur nostalgique, les élèves apprivoisent très vite leur nouvelle professeure. Qu’est-il advenu de la première Mlle Bille-en-Tête ? Oh, elle s’est envolée pour la fac, enseignant désormais à des étudiants.

La technologie avant tout

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XXIe siècle oblige, le revival du Bus magique est explicitement ancré dans une culture faisant la part belle aux nouvelles technologies. Le show souhaite ainsi la bienvenue à Jyoti, une nouvelle élève férue de tout ce qui est high-tech. Dans les premières minutes de l’épisode inaugural, nous pouvons également découvrir Anne-Sophie, l’intello à la queue-de-cheval blonde, brandir fièrement sa tablette, dont elle se sert régulièrement pour checker des informations sur le Web. Bien entendu, la série animée restant pédagogique avant toute chose, Les Nouvelles Aventures du bus magique n’hésite pas à souligner l’importance de maîtriser ces outils technologiques – et de ne pas en abuser. C’est d’ailleurs le cas dans un chapitre de la saison où une Keesha obsédée par les selfies se fait réprimander par son institutrice. Aoutch.

Un nouveau design controversé

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Le changement principal dont est victime ce reboot, c’est immanquablement son style d’animation. Si les dessins restent fidèles au format en 2D de l’original, Les Nouvelles Aventures du bus magique opte pour un design nettement plus simpliste, mais également plus coloré. Alors, forcément, ce relooking inattendu est loin de convaincre les puristes de l’univers. Néanmoins, ces modifications témoignent surtout d’une volonté de vivre en adéquation avec son époque. Dans cette perspective, Arnaud, le rouquin premier de la classe, troque ses lunettes rondes pour une monture épaisse plus contemporaine et abandonne son polo jaune à rayures ringard au profit d’un pull vert sapin plus minimaliste.

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Dès que les premières images de ce revival ont été partagées sur la Toile, les internautes ayant grandi en dévorant Le Bus magique se sont empressés de crier au scandale. "Netflix va ruiner mon enfance", pouvait-on lire dans les sections commentaires. L’exagération à son paroxysme. Au fond, le média Decider résume bien la finalité de la série : "Les Nouvelles Aventures du bus magique réussit son pari si les enfants de 7 ans adorent ses aventures scientifiques, pas si un youtubeur trentenaire approuve le style d’animation." Car oui, qu’on l’accepte ou non, le but du show est de donner aux plus jeunes la soif d’apprendre. À ce niveau-là, le challenge est relevé haut la main.

Par Florian Ques, publié le 03/10/2017

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