Fear the Walking Dead : l'épisode 3 en six moments-clés

Chaque semaine, Konbini revient sur le dernier épisode de Fear the Walking Dead, qui suit la trajectoire d'une famille dans un Los Angeles pré-apocalyptique voyant débarquer zombies sur fond de fin du monde. Attention spoilers. 

La scène marquante de l'épisode

Les premiers zombies sévissent au milieu des émeutiers qui détruisent tout sur leur passage. En fuite avec une partie de sa famille, Travis assiste à l'extinction des feux de Los Angeles, plongée en plein chaos tandis qu'il roule en voiture. Qui dit perte d'électricité dit début de la fin de la civilisation.

Publicité

Le mec qui n'a rien compris

Publicité

Travis, alias le papa un peu mou du genou, ne veut pas entendre parler des armes à feu (un sujet sensible aux États-Unis où les pros et les anti s'affrontent), et pense que les zombies peuvent guérir. Nope ! De plus, il est coupable de prononcer la réplique la plus énervante du monde, celle qu'on a beaucoup trop entendu : "It's gonna be alright". 

fear-twd6

Début de Fear The Walking : "Ça va aller". Oui, oui, oui

Le mec qui a tout compris

Daniel, le monsieur d'origine hispanique et coiffeurs à ses heures paisibles, apprend une règle essentielle : il faut tirer dans la tête des zombies. En fin d'épisode, il a cette réplique remplie de bon sens : "Good people are the first ones to die" ("Les gentils sont les premiers à mourir"). Pas sympa mais pas faux quand on connait l'univers impitoyable de The Walking Dead. Monsieur "je sais tout" ajoute aussi qu'il faut brûler les corps pour éviter que l'infection ne se répande. Il connait les zombies, il a tout compris.

Publicité

fear-twd-2

Daniel, le personnage qu'on n'attendait pas forcément au tournant "badass" de la série

Le mec qui a tout compris (bis)

Nick est peut-être un camé égoïste qui ne veut pas refiler ses médocs à une pauvre vieille au pied en compote, il a oublié d'être bête. Il a saisi que les gens infectés étaient morts et donc impossibles à sauver, comme le pense son beau-père Travis. Il faut dire qu'entre ses potes de défonce dans l'église dès le pilote et son dealer dans l'épisode 2, Nick est peut-être le personnage qui a vu de près le plus de personnes mourir et se transformer en zombies.

fear-twd-5

Nick n'est pas seulement un enfoiré, il est réaliste

Publicité

La scène anti-capitaliste

Entre deux frayeurs avec la voisine zombifiée et le chien mordu (oui, c'est dégueulasse, on n'avait dit pas les chiens), Madison et ses enfants passent le temps en jouant... au Monopoly. L'occasion pour Alicia de se manifester pour vomir le capitalisme américain. Cette scène, a priori inutile au regard de l'environnement anxiogène (on a quand même plus important à faire quand une invasion de zombies est sur le point d'exploser), sert en réalité à appuyer la chute prochaine de l'économie américaine. "Vous passez par la case départ". 

fear-twd

Le Monopoly incite ses joueurs à jouer avec son argent : première nouvelle

L'épisode aurait dû s'appeler "Susan"

Madison et Travis font face à Susan, leur gentille voisine appréciée devenue une morte-vivante crade sur les bords. La première veut la tuer sans sommation, lui pense que c'est "mal" et que ce n'est pas à elle de prendre une telle décision. Un peu plus tard dans l'épisode, le mari de Susan, bien vivant, revient en ville pour retrouver sa femme en zombifiée. Il doit son salut à l'arrivée de l'armée mais certainement pas au bon sens de Travis.

Coucou Travis ! Tu veux voir ma main ?

Note de l'épisode : 2,5/5. Des thématiques abordées intéressantes, mais des personnages franchement... chiants.

Par Marion Olité, publié le 16/09/2015

Copié

Pour vous :