Les trips sous acide de Hunter S. Thompson vont être adaptés en docu-série

Le scénariste de Shameless et les studios MGM vont mettre leur talent au service d’un hommage au journaliste déjanté.

© Universal Pictures

Le journaliste et écrivain Hunter S. Thompson a passé une grande partie de sa carrière sous l’emprise de toutes sortes de substances, de la cocaïne au rhum, en passant par le tabac, le cannabis, la mescaline, le whisky, la bière, l’acide, la tequila et autres pilules. La richesse de son œuvre est telle qu’elle a inspiré des films comme Where the Buffalo Roam et Rhum Express.

Publicité

Les studios MGM souhaitent désormais produire la première série de documentaires sur la vie quotidienne du journaliste gonzo. Un docu-série qui s’annonce comme une véritable chronique jalonnée de bad trips et de gueules de bois sous acide. Le projet biographique sera baptisé Fear and Loathing (en référence notamment à Fear and Loathing in Las Vegas qu’on connaît mieux sous le titre Las Vegas Parano en France), d’après son roman de 1971, qui avait d’abord été publié sous la forme d’un article en deux parties dans le magazine Rolling Stone.

Il s’inscrit dans le cadre d’un accord global passé entre les studios MGM et le scénariste Davey Holmes, à qui l’on doit Get Shorty et des épisodes de Shameless US. Dans une interview accordée au Hollywood Reporter, celui-ci a déclaré : "Après avoir refusé toutes les propositions qu’on m’a faites depuis plusieurs années, je ne pourrais pas être plus heureux et fier de me lancer dans ce projet". Davey Holmes se félicite de ce partenariat avec "le studio qui produit ce qu’il y a de plus excitant à la télévision en ce moment", dont il vante "l’intelligence et l’audace dans la création".

Publicité

Si on ignore encore quelle époque va être couverte par ces documentaires, les producteurs ont matière à produire quelque chose de captivant. La patte de Hunter S. Thompson qui imprègne ses récits périlleux à Las Vegas ou encore au Kentucky Derby, parfois aux côtés de toute la classe politique américaine ou des membres du gang de motards des Hells Angels, font de lui le créateur du style gonzo. Il a tristement mis fin à ses jours en 2005, dans sa maison du Colorado.

Traduit de l’anglais par Sophie Janinet.

Par Matthew Kirby, publié le 27/10/2017

Copié

Pour vous :