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John Krasinski, aka Jim Halpert, a tranché, voici son épisode préféré de The Office

Et monsieur a bon goût puisque c’est effectivement un des meilleurs épisodes de la série !

Lors d’une conférence organisée par 92Y, un centre culturel et communautaire, présentée par l’animateur de late show Stephen Colbert, John Krasinski, en pleine promo de sa série Jack Ryan pour Amazon, est revenu sur 9 saisons de The Office dans la peau du très drôle et si mignon Jim Halpert.

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"Si je veux être parfaitement honnête, je me souviens que le pilote de The Office était mot pour mot la copie de sa version originale anglaise à l’époque. Ça n’avait pas beaucoup de sens pour nous parce que je crois qu’il y a véritablement des blagues très british dedans, qui ne s’appliquent pas aux Américains."

L’acteur se remémore néanmoins tendrement la première fois qu’il a mis les pieds sur le plateau : "c’était une magnifique famille, un joyeux cirque, un groupe formidable, et je ne l’oublierai jamais." Mais s’il y a bien un épisode qu’il porte dans son cœur, c’est celui qui vient juste après. Le deuxième épisode de la saison 1, intitulé "Diversity Day", est aussi l’un des favoris des fans et de la critique.

C’est aussi là que l’identité de The Office, version US, s’est émancipée de son modèle anglais, jouant allègrement avec les limites du politiquement correct en catapultant le pathétique boss de Dunder Mifflin, Michael Scott, à l’organisation d’un séminaire de sensibilisation au racisme. L’épisode était écrit par B.J. Novak, scénariste sur la série mais aussi interprète de Ryan l’intérimaire. C’est là que John Krasinski a réalisé qu’il participait à quelque chose de spécial.

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"B.J. Novak a écrit 'Diversity Day'. Je me souviens de ce jour, quand il [le conseiller en sensibilisation au racisme joué par Larry Wilmore, ndlr] entre et dit 'Je suis Mr Brown' [Mr Marron, en français, ndlr] et Michael lui dit 'Je ne vais pas vous appeler comme ça'.

C’était ce moment parfait, combiné à cette scène où Kelly le gifle [parce qu’il tente d’imiter l’accent d’un épicier indien, ndlr], où je me suis dit 'Oh mon Dieu, on prend part à quelque chose de totalement unique, et je crois que personne ne regardera ça'. Mais je savais que c’était bon et j’avais le sentiment de faire partie de quelque chose de spécial."

Et effectivement, The Office s’est inscrite de façon indélébile dans la mémoire des sériephiles dès ce deuxième épisode. Le reste des neuf saisons ne fut que de longues montagnes russes émotionnelles, cultivant le malaise autant que la tendresse de ses personnages. D’ailleurs, on vous met au défi de lire ceci et de ne pas vous jeter sur Amazon Prime pour vous refaire l’intégrale !

Par Delphine Rivet, publié le 06/09/2018

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