Pour Kim Cattrall, les filles de Sex and the City n'ont jamais été ses amies

Un clou de plus dans le cercueil du déjà très compromis sequel, Sex and the City 3.

Abandonnez ici tout espoir. Si vous priez toujours pour une suite aux deux premiers films de la saga des New-Yorkaises Carrie, Miranda, Samantha et Charlotte, on a une mauvaise nouvelle pour vous. Le torchon brûle entre Kim Cattrall, interprète de l'icône de la femme libérée qu'est Samantha Jones, et la production des films Sex and the City. Dans le cadre d'une émission qui lui est consacrée, et présentée par Piers Morgan, l'actrice a reconnu qu'elle et ses copines à l'écran "n'ont jamais été amies". "Nous étions collègues, et d'une certaine façon, c'était sans doute plus sain comme ça."

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Même si c'est toujours une déconvenue, pour les fans, de découvrir que leurs bandes d'héroïnes ne s'entendent pas dans la vraie vie, Kim Cattrall nous ramène un peu à la réalité avec cette déclaration. On attend toujours des femmes qu'elles s'entendent entre elles, mais, paradoxalement, on espère secrètement qu'elle se détestent, et la presse à scandale a vite fait de les faire passer pour des divas.

L'interprète de Samantha n'a pas échappé à cette crucifixion médiatique puisqu'on la nomme comme seule responsable de la mort d'un troisième film Sex and the City. À lire la presse américaine, elle serait celle qui a tout fait capoter, ayant des exigences irréalistes selon le magazine People. Pour Kim Cattrall, c'est tout simplement "ridicule". "Je n'ai jamais réclamé d'argent. être vue comme une sorte de diva est absolument absurde".

Certains membres du cast, comme Willie Garson, qui joue Stanford, ont insinué que Kim Cattrall avait tout fait pour négocier son contrat, avant d'abandonner le projet abruptement. Des affirmations que conteste l'actrice chez Piers Morgan. Selon elle, il n'a jamais été question qu'elle fasse un troisième film Sex and the City : "J'ai joué Sam pendant vingt ans. Je suis passée à autre chose et vous devriez faire pareil".

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Par Delphine Rivet, publié le 24/10/2017

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