Le destin tragique des James Bond Girls en infographie

En une infographie, l'émission d'Arte Personne Ne Bouge ! nous apprend quelques trucs sur ces femmes fatales que sont les James Bond Girls. À nous d'aller un peu plus loin.

Dur dur d'être une James Bond Girl. Grâce à une infographie réalisée par Cédric Audinot et l'équipe de l'émission d'Arte Personne Ne Bouge !, on peut désormais vous le dire : ne fantasmez pas trop l'intimité de l'agent 007, il pourrait vous arriver des bricoles.

Ce travail de data se base sur les destins inquiétants de 75 James Bond Girls. L'émission pop culture la plus cool du petit écran nous apprend que le taux de mortalité des naïades que croise l'agent secret atteint le chiffre inquiétant de 32%. Pire encore, il en tue même 3 de ses propres mains (dont une en s'en servant de bouclier humain. Quel goujat).

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Passez votre chemin les filles ! Si James Bond est épris, ce n'est que de son service pour Sa Majesté. En parfait salaud avec ces demoiselles, qui se montrent pourtant si attentionnées à son égard (il couche avec 72% d'entre elles), James Bond ne se souvient que de 5% des James Bond Girls d'un film à l'autre. Sachez d'ailleurs qu'en plus de les collectionner, il a des critères bien précis : il préfère de loin une femme sujet de la couronne britannique (21) à une Française (10) ou une Italienne (3).

La seule "vraie" James Bond Girl

Mais plus sérieusement, quel mystère se cache derrière la représentation de la femme chez James Bond, ce mélange ambivalent qui fait d'elles des êtres mi-pot de fleur mi-femme fatale ? Peut-être la réponse est-elle à trouver dans la propre vie sentimentale de Ian Fleming, créateur des aventures littéraires de l'agent secret : l'auteur, lui-même espion, rencontra en 1935 une certaine Muriel Wright, âgée de deux ans de moins que lui. Il tombent tout de suite amoureux.

Ben McIntyre du Times, cité par Wikipédia la dépeint comme suit :

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Elle peut prétendre être la source et l'origine de toutes les espèces : souple et peu exigeante, belle mais innocente, aimant le plein air, forte physiquement, implicitement vulnérable mais qui ne se plaint pas, puis tragiquement décédée, juste avant ou peu après le mariage.

Muriel Wright quitte notre monde un jour de mars 1944, pendant un raid de la Luftwaffe allemande. Ian Fleming la décrira comme "trop belle pour être vraie". Et la fera revivre à travers ses torrides James Bond Girls.

(Crédits image : Arte / Personne ne bouge / Cédric Audinot)

(Crédits image : Arte / Personne ne bouge / Cédric Audinot)

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Par Théo Chapuis, publié le 03/02/2015

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