L’astrophysicien Neil deGrasse Tyson se penche sur la crédibilité scientifique de Game of Thrones

Même si les Marcheurs blancs en prennent pour leur grade.

©️ HBO

Astrophysicien américain populaire et respecté dans le monde entier, Neil deGrasse Tyson est l’animateur de l’émission StarTalk quand il ne prévoit pas un avenir funeste à l’humanité dans les médias. Il s’est imposé dans le milieu comme un vulgarisateur scientifique, analysant les produits de la pop culture comme Star Wars et les Gardiens de la Galaxie.

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Dernièrement, Neil deGrasse Tyson a décidé de s’attaquer à Game of Thrones dans une série de tweets où il remet en question la véracité scientifique de l’univers de fantasy créé par George R.R. Martin et porté sur le petit écran par les showrunners D.B. Weiss et David Benioff.

Évidemment, ses premières cibles sont les créatures surnaturelles qui apparaissent régulièrement dans la série : les Marcheurs blancs et les dragons. Selon l’astrophysicien, le spectaculaire épisode "Beyond the Wall", où les Avengers du nord menés par Jon s’en vont capturer un spectre, est assez peu réaliste. Il prend notamment pour cible les chaînes "magiques" des Marcheurs blancs permettant de remonter le cadavre de Viserion de l’eau.

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Traduction : "Mauvaise physique dans Game of Thrones : pour sortir un dragon du fond d’un lac ? Les chaînes doivent être droites, et non courbées par monts et par vaux".

Mais par la suite, Neil deGrasse Tyson souligne que les chargés des effets spéciaux ont parfaitement respecté les lois scientifiques concernant le poids, l’amplitude et l’envergure des dragons. En vérité, il s’avère que Game of Thrones est une bonne élève en biophysique et en biologie.

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Traduction : "Bonne biophysique dans Game of Thrones : l’envergure des dragons est suffisamment large pour leur permettre de voler malgré leur poids important."

Traduction : "Bonne biologie dans Game of Thrones : comme dans Le Seigneur des anneaux, les dragons perdent leurs pattes avant au profit des ailes, comme les oiseaux et les chauves-souris."

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Enfin, il reconnaît la domination de Viserion version mort-volant, qui supplante ses frères en termes de puissance de feu et crache potentiellement du dicyanoacétylène.

Traduction : "Intrigante thermodynamique dans Game of Thrones : le souffle du dragon bleu serait au moins trois fois plus chaud que celui du dragon rouge."

Targaryen ou non, Neil est incontestablement le roi du "Game of Science".

Par Adrien Delage, publié le 26/09/2017

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