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Bob Odenkirk donne des nouvelles de sa santé (avec humour)

Publié le

par Marion Olité

© AMC

La star de Better Call Saul nous avait fait une belle frayeur il y a quelques semaines.

Le 28 juillet dernier, le monde apprenait, très inquiet, l’attaque cardiaque dont avait été victime l’acteur Bob Odenkirk sur le plateau de tournage de la saison 6 de Better Call Saul, à Albuquerque, Nouveau-Mexique. Transporté d’urgence à l’hôpital, l’interprète de Jimmy McGill/Saul Goodman dans le spin-off de Breaking Bad semblait au plus mal. Aucune nouvelle n’avait filtré pendant presque une journée, laissant présager le pire pour l’acteur, âgé de 58 ans.

Les témoignages d’affection, notamment de ses collègues de Breaking Bad, Aaron Paul et Bryan Cranston, avaient afflué des quatre coins du monde et d’Hollywood. On réalisait alors la grosse cote d’amour de l’acteur, réputé pour être une personne des plus adorables et professionnelles dans la vie, en plus d’être un formidable comédien. Finalement, un communiqué officiel avait été envoyé à la presse, précisant que Bob Odenkirk était dans un état stable et avait besoin de repos et d’intimité en famille. Un ouf de soulagement général avait alors été poussé par tout le monde, fans, ami·e·s, collègues.

Une dizaine de jours plus tard, le principal intéressé a refait surface sur Twitter, pour donner des nouvelles de son état de santé. Et apparemment, Bob Odenkirk va beaucoup mieux !

"Je vais très bien. J’ai eu ma propre version de 'It’s a Wonderful Life*' avec des gens qui insistent pour que je rende le monde légèrement meilleur. Wow ! Merci, j’aime tout le monde en ce moment mais gardons des attentes raisonnables !"

Voilà des paroles rassurantes et pleines d’humour de la part de l’acteur, connu pour son caractère joyeux et ses réparties comiques. Les fans de Better Call Saul peuvent donc respirer un bon coup ! Bob Odenkirk reprendra, quand sa santé le permettra, le chemin des plateaux de tournage pour terminer la saison 6 de la série de Vince Gilligan, également annoncée comme la dernière. D’ici là, on lui souhaite le rétablissement le plus doux possible.

*Référence au film classique de Frank Capra (1946) dans lequel un homme, James Stewart, au désespoir après une série d’infortunes, se rend compte qu’il est très aimé de toute la ville dans laquelle il habite et qu’il participe activement au bien-être de ses habitants.

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